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Astuces mieux être et développement personnel

Pourquoi mangez-vous?

Pourquoi mangez-vous?

Faim, satiété et émotions

La question peut sembler banale. Bien sûr, vous mangez pour combler un besoin essentiel, celui de fournir à votre corps les nutriments essentiels à son fonctionnement. Mangez-vous seulement pour cette raison? Ça c’est une autre histoire…

Aujourd’hui, je vous propose de prendre conscience des raisons et des émotions se manifestant avant, pendant et après avoir mangé. Observez votre comportement et comment vous vous sentez physiquement et émotionnellement concernant la nourriture. Qu’est-ce qui vous pousse réellement à manger?

Dans les meilleures conditions, l’appétit nous indique quand il faut manger et la satiété, quand il fait cesser. Encore faut-il être présent d’esprit et à l’écoute des messages de son corps pour en prendre conscience. L’habitude d’observer son comportement alimentaire n’est pas toujours simple à instaurer. Elle demande persévérance et constance. Cependant, en le faisant, vous apprendrez beaucoup sur vous-même.

Raisons ou émotions poussant à manger

Voici une liste non exhaustive de raisons ou d’émotions qui peuvent vous pousser à manger.

  • Autocritique: Vous n’êtes pas satisfait de vous et faites preuve de sévérité.

    Woman Eating Apple by Ambro

    Photo : Ambro / FreeDigitalPhotos.net

  • Autopunition : Vous pensez mériter une punition (inconsciemment) et blessez votre corps en mangeant trop ou n’importe quoi.
  • Colère : Le moyen le plus convenable que vous avez trouvé pour exprimer cette émotion.
  • Défoulement : Manger est un moyen de faire sortir les émotions retenues.
  • Dépréciation : Vous ne vous appréciez pas à votre juste valeur. La nourriture devient alors une façon de vous autopunir, car vous ne correspondez pas à votre idée de la perfection, de ce que vous devriez être ou de ce que vous pensez que les autres attendent de vous.
  • Déprime : Vous recherchez du réconfort, mais en mangeant trop, vous vous enfoncez davantage.
  • Ennui : Vous ne savez quoi faire, manger devient alors une façon de vous occuper et de tromper la solitude.
  • Faire plaisir aux autres : On vous a éduqué à toujours finir votre assiette ou à accepter le dessert que tante Berthe a amoureusement cuisiné pour vous même si vous n’avez plus faim.
  • Frustration : Croquer rageusement dans des croustilles vous soulage.
  • L’esprit ailleurs : Vous n’êtes tout simplement pas réellement conscient que vous mangez. Vous ruminez le passé, vous faites du souci pour le futur, ou tout simplement mangez par réflexe tout en travaillant. Appétit?, Satiété? Pas le temps pour ça…
  • Manque d’amour de soi : Trop manger devient un moyen et une raison de ne pas vous aimer.
  • Ne pas gaspiller : On vous a appris à vider totalement votre assiette pour ne pas gaspiller de nourriture.
  • Par association : Vous ne pouvez aller au cinéma sans acheter du maïs soufflé ou bien vous devez obligatoirement prendre une boisson gazeuse avec votre burger.
  • Par habitude : Vous ne vous posez plus de questions sur ce que vous mettez dans votre assiette ou la quantité que vous y mettez. Vos habitudes sont bien ancrées.
  • Peine : Vous cherchez à vous réconforter en mangeant.
  • Peur d’avoir faim : Vous mangez même si vous n’avez pas faim, qui sait quand vous aurez l’occasion de manger à nouveau! Vous détestez la sensation d’avoir faim.
  • Recherche de l’inspiration : Vous écrivez quelques lignes de texte, puis en manque d’inspiration, vous vous retrouvez debout, dans la cuisine, un biscuit à la main.
  • Recherche du plaisir : Vous recherchez dans le plaisir gustatif, un substitut au manque de plaisir dans votre vie.
  • Récompenses : Vous avez atteint un objectif ou vous avez été sage. Vous vous gâtez… juste un peu.
  • Regard des autres : Le regard des autres sur vos rondeurs vous perturbe et vous pousse à manger encore et encore.
  • Sentiment de privation : Constamment à la diète ou à observer votre alimentation à la loupe, le sentiment de privation prend le dessus et vous perdez le contrôle.

La prise de conscience alimentaire est un point de départ et il est parfois suffisant pour limiter les risques d’obésité et la panoplie de maladies qui en découlent, cependant il vous sera probablement nécessaire de faire un travail plus approfondi afin de vous libérer des émotions, croyances et mauvaises habitudes. Le site du Guide du Bien-Être offre plusieurs trucs et outils pour y parvenir. Faites une recherche dans l’espace situé en haut, à droite du site ou visitez les archives du site (tout en bas).

La faim un indicateur fiable?

Je disais précédemment que l’appétit et la sensation de satiété sont généralement de bons indicateurs pour savoir quand et quelle quantité manger. Je dois toutefois préciser que ce n’est pas toujours le cas. Voici quelques causes de diminution anormale de l’appétit :

  • carence en vitamines B ou en zinc,
  • médicaments,
  • troubles digestifs,
  • maladie,
  • dépression,
  • tabac, alcool ou drogues,
  • intoxication aux métaux lourds (cadmium, plomb).

Dans les cas précédents, l’appétit n’est pas un bon indicateur et vous devrez faire appel à un professionnel de la santé et/ou de la nutrition afin d’éviter de vous sous-alimenter ou de développer des carences pouvant aggraver votre état.

Bon. Maintenant que j’achève cet article, je me mettrais bien un petit quelque chose sous la dent… Mais ais-je vraiment faim?… Non… et puis zut! Ce sera pour plus tard :-)

Crédit Photo :

Woman Eating Apple by Ambro

Big Mouth par anjsand

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3 Commentaires

  1. Un article très complet et bien juste, toutes ces raisons ont tendances à s’aditionner !

  2. Moi, la raison qui me pousse à manger plus que necessaire, c’est la fatigue. Ces derniers temps j’ai trop de choses à faire, je suis souvent en manque de sommeil… et pour combler ce trou, pour satisfaire à ce besoin de repos, faute de mieux, je grignotte. Je sais que c’est pas bien, mais c’est plus fort que moi, même si je voudrais bien revenir a l’alimentation saine.

    • Oui c’est vrai que l’on peut rechercher une forme de stimulation dans la nourriture. Les aliments riches en vitamines B et C vont aider les surrénales à palier à la surcharge de travail…pour un temps cependant. Après quoi, il faut s’accorder le repos que le corps réclame. Je sais, c’est pas toujours évident.

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